• #L'actu de l'association

Trois orchestres à New York

 

Réunir trois classes orchestre, soit 66 élèves, travaillant sur le répertoire de la musique américaine pour se produire à New York.

C’est le projet fou qui a été mené par 3 professeurs d’enseignement musical en collège et le délégué aux relations partenariales de l’association Orchestre à l’école pendant un an.

  • Loïc Renaud (4e et 3e du collège Francis Lallart de Gorron)
  • Karine Seghi (4e et 3e du collège Jean Rostand de Château-Gontier)
  • Didier Bruneau aidé de Johann Lefèvre (5e du collège Alfred Jarry Renazé)

Durant ce séjour (23-30 mai), ils ont participé à des échanges avec des ensembles locaux, donner un concert à l’école de musique de Brooklyn et un autre à Central Park.

De nombreux concerts donnés pour participer au financement du voyage. Un financement participatif a été lancé sur Ulule sans compter la vente des gâteaux. Il a été soutenu par les collectivités territoriales, le rectorat de l’académie de Nantes, les réserves parlementaires, le mécénat d’artisans et d’entreprises et les OAE.

Ne pas rater le « concert du retour » le samedi 24 juin au festival Baldifohes, à Bais.

Le rectorat de Nantes en parle, lisez !

Articles smilaires

Fonds d’urgence jusqu’au 3/07/20

#L'actu de l'association
Crise sanitaire 2020   Face à la crise sanitaire, un certain nombre d’orchestres à l’école nous ont fait part d’une perte de ressources : mécénat privé annulé ou réduit, concerts ou autres opérations de levée de fonds impossibles à réaliser, baisse de subventions publiques… Afin d’aider ces orchestres à maintenir le cap et à aborder une année scolaire 2020/2021 plus sereine, l’association Orchestre à l’Ecole a décidé de mettre en place un fonds d’urgence exceptionnel.   • Vous avez un orchestre à l’école dont les ressources ont été impactées par la crise sanitaire ? • Vous n’arrivez pas à boucler votre budget de l’année scolaire 2019/2020 ? L’association Orchestre à l’École peut vous aider !   Modalités de l'aide apportée Centre National de Ressources des orchestres à l’école, l’association Orchestre à l’École a pour objet le développement de la pratique de la musique au sein des établissements scolaires, notamment à travers toute action permettant la création, le financement, le développement et la diffusion du dispositif Orchestre à l’École. Face à la crise sanitaire, un certain nombre d’orchestres à l’école nous ont fait part d’une perte de ressources : mécénat privé annulé ou réduit, concerts ou autres opérations de levée de fonds impossibles à réaliser, baisse de subventions publiques… Afin d’aider ces orchestres à maintenir le cap et à aborder une année scolaire 2020/2021 plus sereine, l’association Orchestre à l’Ecole a décidé de mettre en place un fonds d’urgence exceptionnel. Un comité d’experts se réunira pour examiner les candidatures reçues. Conditions pour recevoir cette aide : • L’orchestre doit avoir été créé avant le 31/12/2019 • L’orchestre doit répondre aux critères de qualité de la Charte des orchestres à l’école • Le déficit budgétaire doit être conjoncturel, lié à la crise sanitaire actuelle. L’aide apportée pourra varier de 500 € à 4000 € selon les cas et selon le nombre de dossiers reçus par l’association. Pour bénéficier de notre aide, il faut soumettre un dossier de présentation de votre projet avant le 3 juillet pour un passage en commission le 9 juillet.

Soutien à la #SceneFrançaise

#L'actu de l'association
Soutien à la #SceneFrançaise La Sacem appelle les radios, les diffuseurs, les plateformes et les acteurs de la musique à s’engager pour la #SceneFrancaise. La tribune est à retrouver ci-dessous.      Engageons-nous tous pour la #SceneFrancaise Nous vivons une crise sanitaire sans précédent, qui a des impacts économiques dramatiques et immédiats pour tout notre pays. Comme d’autres secteurs, la culture est durement frappée, et la situation est catastrophique pour le secteur de la musique, avec plusieurs mois d’arrêt complet des activités (salles, théâtres, studios, discothèques) au moment de l’année où s’ouvre normalement la saison des festivals. A la différence d’autres secteurs d’activité, les professionnels de la musique ne sont pas concernés dans l’immédiat par le déconfinement progressif.   Pour toute la scène artistique française, autrices/auteurs, compositrices/compositeurs, artistes, DJ, techniciennes/techniciens, et leurs partenaires éditrices/éditeurs et productrices/producteurs, cette situation implique une double peine économique : avec la disparition de l’important canal de diffusion de leurs œuvres que sont les concerts, ils subissent une perte de revenus instantanée. Pour les artistes, les créateurs et éditeurs rémunérés grâce aux droits d’auteur, cette perte de revenus s’inscrit dans la durée. Le coup d’arrêt porté aujourd’hui à la diffusion de leurs œuvres génèrera un effondrement de leurs revenus, en droits d’auteur, dans les 12 à 18 mois à venir.   Parce que l’ensemble de nos créateurs et de nos musiciens sont fragilisés, c’est in fine notre diversité culturelle elle-même qui se trouve menacée. Chaque talent déstabilisé, chaque jeune espoir qui ne peut plus se lancer, est un risque d’appauvrissement concret et durable pour notre paysage musical. Il y a urgence à ce que nous donnions, à tous ceux qui font rêver, les moyens de continuer à vivre.   Le lancement de l’opération #SceneFrancaise est un mouvement de solidarité, mais aussi de responsabilité, vis-à-vis de la culture « Fabriquée en France ». Diffuser plus d’œuvres francophones et françaises, qu’il s’agisse de techno, d’électro, de chansons, de jazz, de musique contemporaine et de musique urbaine… sur les antennes et dans les programmations c’est assurer un avenir aux artistes de notre pays, leur assurer des revenus en droits d’auteur, et leur permettre de toucher un public large et curieux.   Dans de nombreux pays, aussi bien en Australie qu’en Allemagne ou en Italie, les radios et télévisions, publiques comme privées, soutiennent leurs artistes locaux. La France, souvent regardée comme un exemple en matière de politiques culturelles, ne doit pas être à la traîne. Déjà, certaines d’entre elles se sont fortement engagées, en donnant par exemple plus de place sur leurs antennes aux productions françaises, et en soutenant aussi les festivals annulés pour qu’ils vivent sur leurs ondes.   Sur un plan sociétal et économique, la crise nous oblige toutes et tous à reconsidérer notre manière de vivre, de consommer, et de produire. Ces dernières semaines, de nombreux artistes et personnalités soulignent cette nécessité de rebâtir notre souveraineté artistique et numérique en France comme en Europe. Mais la perte de notre souveraineté n’est pas uniquement liée à la délocalisation des moyens de production – même si pour le moment, il s’agit de l’exemple le plus visible et critique.   Le #FabriqueEnFrance reprend des couleurs, et du sens, pour tous les types de productions, y compris les œuvres culturelles : une culture dynamique, qui rayonne, est un vecteur essentiel de la souveraineté d’un pays. Nous disposons en France d’une création riche et vivante, notamment musicale. C’est plus que jamais le moment de la valoriser, de la diffuser, de la faire rayonner. Radios, télévisions, plateformes, diffuseurs, acteurs de la musique : Soutenons ensemble la #SceneFrancaise !   Les signataires : Antoine Baduel (Radio FG), Pierre Bellanger (Skyrock), Emmanuel Hoog (Les Inrocks, Radio Nova, Rock en Seine, Cheek Magazine, Nova Production, Nova Spot, Éditions Nova ), Gérard Pont (Le Printemps de Bourges, Les Francos), Jean-Noël Tronc (Sacem), Sibyle Veil (Radio France)