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Patrick Coutin et l’orchestre de Mantes-la-Jolie se produisent en concert

Entre deux zéniths, Patrick Coutin travaille avec l’orchestre à l’école du collège Gassicourt de Mantes-la-Jolie (78). Ce mardi 14 mai, ils se produisaient ensemble à Mantes.

 

 

Faciliter les rencontres entre les artistes et orchestres à l’école, tel est l’objectif du projet Un Ange, Un Orchestre, initié en partenariat avec la Sacem. Patrick Coutin, artiste engagé, a répondu à l’appel sans hésiter.

Après plusieurs mois de travail commun, Patrick Coutin et l’orchestre à l’école du collège Gassicourt – accompagnés par 4 musiciens du conservatoire de Mantes-la-Jolie en renfort sur la batterie et les guitares – ont donné un concert mardi 14 mai devant les parents d’élèves et partenaires de l’orchestre. Ensemble, ils ont interprété Maryline est Folle et J’aime regarder les filles morceaux de Patrick Coutin arrangés sur-mesure pour les 20 musiciens. Un beau projet rendu possible par l’implication des deux professeurs en charge de l’orchestre, Valérie Lhernault et Eric Karcher. Découvrez l’article du Parisien sur cette rencontre

 

Rendez-vous le 3 juin au conservatoire de Rueil-Malmaison

L’aventure n’est pas terminée ! Nous retrouverons Patrick Coutin et l’orchestre à l’école du collège Gassicourt de Mantes-la-Jolie le lundi 3 juin à 19h30 au théâtre de verdure du conservatoire de Rueil-Malmaison, pour la grande soirée « Un Ange Un Orchestre » ! On vous attend nombreux.

 

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La billetterie pour réserver des places gratuitement est accessible en cliquant ici

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Soutien à la #SceneFrançaise

#L'actu de l'association
Soutien à la #SceneFrançaise La Sacem appelle les radios, les diffuseurs, les plateformes et les acteurs de la musique à s’engager pour la #SceneFrancaise. La tribune est à retrouver ci-dessous.      Engageons-nous tous pour la #SceneFrancaise Nous vivons une crise sanitaire sans précédent, qui a des impacts économiques dramatiques et immédiats pour tout notre pays. Comme d’autres secteurs, la culture est durement frappée, et la situation est catastrophique pour le secteur de la musique, avec plusieurs mois d’arrêt complet des activités (salles, théâtres, studios, discothèques) au moment de l’année où s’ouvre normalement la saison des festivals. A la différence d’autres secteurs d’activité, les professionnels de la musique ne sont pas concernés dans l’immédiat par le déconfinement progressif.   Pour toute la scène artistique française, autrices/auteurs, compositrices/compositeurs, artistes, DJ, techniciennes/techniciens, et leurs partenaires éditrices/éditeurs et productrices/producteurs, cette situation implique une double peine économique : avec la disparition de l’important canal de diffusion de leurs œuvres que sont les concerts, ils subissent une perte de revenus instantanée. Pour les artistes, les créateurs et éditeurs rémunérés grâce aux droits d’auteur, cette perte de revenus s’inscrit dans la durée. Le coup d’arrêt porté aujourd’hui à la diffusion de leurs œuvres génèrera un effondrement de leurs revenus, en droits d’auteur, dans les 12 à 18 mois à venir.   Parce que l’ensemble de nos créateurs et de nos musiciens sont fragilisés, c’est in fine notre diversité culturelle elle-même qui se trouve menacée. Chaque talent déstabilisé, chaque jeune espoir qui ne peut plus se lancer, est un risque d’appauvrissement concret et durable pour notre paysage musical. Il y a urgence à ce que nous donnions, à tous ceux qui font rêver, les moyens de continuer à vivre.   Le lancement de l’opération #SceneFrancaise est un mouvement de solidarité, mais aussi de responsabilité, vis-à-vis de la culture « Fabriquée en France ». Diffuser plus d’œuvres francophones et françaises, qu’il s’agisse de techno, d’électro, de chansons, de jazz, de musique contemporaine et de musique urbaine… sur les antennes et dans les programmations c’est assurer un avenir aux artistes de notre pays, leur assurer des revenus en droits d’auteur, et leur permettre de toucher un public large et curieux.   Dans de nombreux pays, aussi bien en Australie qu’en Allemagne ou en Italie, les radios et télévisions, publiques comme privées, soutiennent leurs artistes locaux. La France, souvent regardée comme un exemple en matière de politiques culturelles, ne doit pas être à la traîne. Déjà, certaines d’entre elles se sont fortement engagées, en donnant par exemple plus de place sur leurs antennes aux productions françaises, et en soutenant aussi les festivals annulés pour qu’ils vivent sur leurs ondes.   Sur un plan sociétal et économique, la crise nous oblige toutes et tous à reconsidérer notre manière de vivre, de consommer, et de produire. Ces dernières semaines, de nombreux artistes et personnalités soulignent cette nécessité de rebâtir notre souveraineté artistique et numérique en France comme en Europe. Mais la perte de notre souveraineté n’est pas uniquement liée à la délocalisation des moyens de production – même si pour le moment, il s’agit de l’exemple le plus visible et critique.   Le #FabriqueEnFrance reprend des couleurs, et du sens, pour tous les types de productions, y compris les œuvres culturelles : une culture dynamique, qui rayonne, est un vecteur essentiel de la souveraineté d’un pays. Nous disposons en France d’une création riche et vivante, notamment musicale. C’est plus que jamais le moment de la valoriser, de la diffuser, de la faire rayonner. Radios, télévisions, plateformes, diffuseurs, acteurs de la musique : Soutenons ensemble la #SceneFrancaise !   Les signataires : Antoine Baduel (Radio FG), Pierre Bellanger (Skyrock), Emmanuel Hoog (Les Inrocks, Radio Nova, Rock en Seine, Cheek Magazine, Nova Production, Nova Spot, Éditions Nova ), Gérard Pont (Le Printemps de Bourges, Les Francos), Jean-Noël Tronc (Sacem), Sibyle Veil (Radio France)