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Découvrez « La Malédiction »

L’orchestre du collège Francis Lallart de Gorron (53) a composé et joué en live la bande-son du film « La Malédiction »

 

Le 8 avril 2019 à La Cinémathèque française avait lieu la projection des films réalisés dans le cadre « Les Enfants des Lumière(s) ».
En bouquet final de la soirée : le ciné-concert avec l’orchestre à l’école de Gorron qui jouait en live la bande-son du film La Malédiction à découvrir :

 

 

Retrouvez les photos de l’événement

 

Principal enjeu du ciné-concert : la synchronisation de la musique avec les images, comme en témoigne la photo ci-dessous.

 

L’orchestre à l’école de Gorron en concert ©Caroline Bottaro

 

Loïc Renault, chef d’orchestre de Gorron, se prépare avant le ciné-concert ©Caroline Bottaro

 

Un clarinettiste du collège Francis Lallart de Gorron se prépare avant le ciné-concert ©Caroline Bottaro

Découvrez les coulisses du projet

Quand un orchestre à l’école rencontre les Enfants des Lumières

 

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Soutien à la #SceneFrançaise

#L'actu de l'association
Soutien à la #SceneFrançaise La Sacem appelle les radios, les diffuseurs, les plateformes et les acteurs de la musique à s’engager pour la #SceneFrancaise. La tribune est à retrouver ci-dessous.      Engageons-nous tous pour la #SceneFrancaise Nous vivons une crise sanitaire sans précédent, qui a des impacts économiques dramatiques et immédiats pour tout notre pays. Comme d’autres secteurs, la culture est durement frappée, et la situation est catastrophique pour le secteur de la musique, avec plusieurs mois d’arrêt complet des activités (salles, théâtres, studios, discothèques) au moment de l’année où s’ouvre normalement la saison des festivals. A la différence d’autres secteurs d’activité, les professionnels de la musique ne sont pas concernés dans l’immédiat par le déconfinement progressif.   Pour toute la scène artistique française, autrices/auteurs, compositrices/compositeurs, artistes, DJ, techniciennes/techniciens, et leurs partenaires éditrices/éditeurs et productrices/producteurs, cette situation implique une double peine économique : avec la disparition de l’important canal de diffusion de leurs œuvres que sont les concerts, ils subissent une perte de revenus instantanée. Pour les artistes, les créateurs et éditeurs rémunérés grâce aux droits d’auteur, cette perte de revenus s’inscrit dans la durée. Le coup d’arrêt porté aujourd’hui à la diffusion de leurs œuvres génèrera un effondrement de leurs revenus, en droits d’auteur, dans les 12 à 18 mois à venir.   Parce que l’ensemble de nos créateurs et de nos musiciens sont fragilisés, c’est in fine notre diversité culturelle elle-même qui se trouve menacée. Chaque talent déstabilisé, chaque jeune espoir qui ne peut plus se lancer, est un risque d’appauvrissement concret et durable pour notre paysage musical. Il y a urgence à ce que nous donnions, à tous ceux qui font rêver, les moyens de continuer à vivre.   Le lancement de l’opération #SceneFrancaise est un mouvement de solidarité, mais aussi de responsabilité, vis-à-vis de la culture « Fabriquée en France ». Diffuser plus d’œuvres francophones et françaises, qu’il s’agisse de techno, d’électro, de chansons, de jazz, de musique contemporaine et de musique urbaine… sur les antennes et dans les programmations c’est assurer un avenir aux artistes de notre pays, leur assurer des revenus en droits d’auteur, et leur permettre de toucher un public large et curieux.   Dans de nombreux pays, aussi bien en Australie qu’en Allemagne ou en Italie, les radios et télévisions, publiques comme privées, soutiennent leurs artistes locaux. La France, souvent regardée comme un exemple en matière de politiques culturelles, ne doit pas être à la traîne. Déjà, certaines d’entre elles se sont fortement engagées, en donnant par exemple plus de place sur leurs antennes aux productions françaises, et en soutenant aussi les festivals annulés pour qu’ils vivent sur leurs ondes.   Sur un plan sociétal et économique, la crise nous oblige toutes et tous à reconsidérer notre manière de vivre, de consommer, et de produire. Ces dernières semaines, de nombreux artistes et personnalités soulignent cette nécessité de rebâtir notre souveraineté artistique et numérique en France comme en Europe. Mais la perte de notre souveraineté n’est pas uniquement liée à la délocalisation des moyens de production – même si pour le moment, il s’agit de l’exemple le plus visible et critique.   Le #FabriqueEnFrance reprend des couleurs, et du sens, pour tous les types de productions, y compris les œuvres culturelles : une culture dynamique, qui rayonne, est un vecteur essentiel de la souveraineté d’un pays. Nous disposons en France d’une création riche et vivante, notamment musicale. C’est plus que jamais le moment de la valoriser, de la diffuser, de la faire rayonner. Radios, télévisions, plateformes, diffuseurs, acteurs de la musique : Soutenons ensemble la #SceneFrancaise !   Les signataires : Antoine Baduel (Radio FG), Pierre Bellanger (Skyrock), Emmanuel Hoog (Les Inrocks, Radio Nova, Rock en Seine, Cheek Magazine, Nova Production, Nova Spot, Éditions Nova ), Gérard Pont (Le Printemps de Bourges, Les Francos), Jean-Noël Tronc (Sacem), Sibyle Veil (Radio France)